Concerts

C1_00896 COPIE-(W2)
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discographie

escale sur la planète - 2002

textes et extraits

Le père Noé plutôt bon mec
Un rien balaise en météo
S’disant qu’il allait flotter sec
S’est construit l’top question rafiot
Pas pour la gueule d’ses congénères
Bien que très proches des blaireaux
Il avait un cœur d’Abbé Pierre
Mais un faible pour les animaux

Ça vase à mort d’une pluie qui mouille
Chacun cohabite comme il peut
A part ces pétasses de grenouilles
Qui n’croassent que par le bon dieu
C’est l’système « D » pour la tambouille
Et squatter une place dans un pieu
L’un dans l’autre tout l’monde se débrouille
Gare sa trompe, s’assoit sur sa queue

Plus les jours s’allongent plus c’est cool
On a eu l’temps d’faire connaissance
Ca sent l’printemps et ça déboule
Sur l’pont y’a concours d’élégance
Moins qu’en un rien d’temps ça roucoule
De toutes les niaiseries, les romances
Obispo se s’rait pris les boules
Tant sur lui ils avaient d’l’avance

Les couples les plus invraisemblables
Copulent contre toute nature
Sous le couvert, bien charitable
D’assurer une progéniture
Peu d’entre eux restent inébranlables
Devant cette débauche de luxure
Le grand mât symbole inavouable
Fait fantasmer les purs et durs

L’arche n’est plus qu’un immense bordel
La croisière s’amuse bat d’la queue
Il peut s’rhabiller Marc Dorcel
Pour les ruts d’or la bête est mieux
La fièvre a gagné la pass’relle
Vu qu’l’ancien ça l’démange un peu
Une chèvre découvre le 7ème ciel
Le capitaine est amoureux !

Quand l’albatros annonce la terre
L’ambiance s’affaisse et tombe en rade
Une fin d’odyssée laisse amer
On plie les gaules on s’accolade
Les jeunes mutants s’pètent un alter
Défilent à la Triso-parade
Le service d’ordre a fort à faire
Qui dit panique dit débandade

Noé au bras d’sa belle qui bêle
Paye la mangeoire du commandant
Pendant qu’l’ancêtre de Franck Pourcel
Interprète les tubes de Tarzan
Adieu, dit-il, s’rait trop cruel
J’ai un concept des plus bandant
Triganoé et ses zootels
Trois cent soixante jours de printemps

Escale sur la planète 
Au nom du père 
Prév’nez l’archange que j’prends la tête

De sa volière 
Ang’lots plumes en alerte 
On part en guerre
On va s’bouffer du Lucifer
On va le lui carrer grave son enfer


Revue des troupes dans une heure
Pas en tenue d’migrateurs
J’veux du vrai Schwarzenegger
Des durs, des killers

Escale sur la planète
C’est Cameron
On saute direct là où ça pète
Où ça cartonne
Grognards de l’amourette
Quand ça bastonne
On s’fringue pas trop comme des tapettes
On met un froc et on planque ses frisettes


Je n’veux voir qu’une auréole
C’est pas d’la mission d’tafioles
Qu’ils s’aiment enfin ces guignols
Au top, on décolle

Escale sur la planète
Fiers séraphins
L’av’nir de l’homme se tient peut-être
Entre vos mains
Aux arcs les perruchettes
Faîtes-moi ça bien
La terre, c’est pas qu’une opérette
Courage les gars, surtout soyez discrètes


J’veux qu’ça tire et qu’ça culbute
Les millions de Belzébuth
Y’a prime au premier qu’a l’but
C’est tous azimuts

Camarades, frères de la côte 
Et autres mat’lots du diable 
L’heure n’est plus à meurtrir

Laissez vos armes à nos hôtes 
Occupez-moi toutes ces tables 
Les nègres vont nous servir


Ayons donc belles manières
Tant qu’le vin ne nous enivre
La place est à nos mains
Les femmes sont des poudrières
Caresser leur peau de cuivre
N’attendra pas demain


Vous qui n’savez obéir
Qu’au plus bas instincts d’l’espèce
Jean foutre de la ribote
J’ai bien l’honneur de vous dire
Que je n’serais pas en reste
Je paye filles et gargotes


Alors chantons les canons
Qui nous apportent richesse
Nos sabres flibustiers
Et aux pucelles d’Aragon
Joyaux de toutes nos faiblesses
Buvons frères boucaniers

Et s’il est pire capitaine
Qu’il se montre sans vergogne
Et rejoigne la flotte
Ici le galion se traîne
On traque, on pille, on rançonne
Tels de vrais patriotes


Ceux des nôtres restés en France
Ignorants des Amériques
Chasseurs de tout venant
Regrettent au pied d’une potence
Les milles vertus des tropiques
Paradis du forban

Elle garde le silence

Ses secrets, ses légendes,
Ses rêves d’indépendance 

De la Loire du port de Nantes.

Tell’ment loin des couleurs

Du rouge, du bleu de France

Noir et blanc dans le Cœur

Elle garde toutes ses chances.

Les Dieux l’ont faite sauvage

De menhirs en églises 
Aux guerriers de passage

A jamais insoumise

Le ciel lui rend hommage 

D’un soleil de Toscane
La couvrant de nuages 

Ou de caresses océanes

Refrain
Sainte ou simple Duchesse

Bien modeste Madone 
En vos noms toujours se dressent 

L’amour la colère des hommes 
Face à qui n’aurait de cesse 

D’ignorer qu’un royaume

Est fragile et peut du reste,

Ne plus être un hexagone

Fils de cette terre 

Fils de son histoire 
Loin des villes de chimères

Il y a ses montagnes noires 
Elle garde ses mystères

Sa douceur, sa violence 
A cette dame de pierre

Moi je fais ma révérence

Refrain

Elle garde le silence
Ses secrets, ses légendes,
Ses rêves d’indépendance 

De la Loire du port de Nantes
Tellement loin des couleurs 

Du rouge, du bleu de France 
Noir et blanc dans le cœur

Elle garde ses distances.

Plus elles défilent, moins je sais où elles m’entraînent, 
Ces lignes blanches de bas-côtés d’autocar, 
Qui du matin nous enlèvent à ceux qu’on aime,

A la solitude, à l’amour d’un soir, 
Les yeux rivés sur le bitume, me reviennent,
Mes rêves de gosse et de gloire un peu aussi,
La musique et la route en guise d’oxygène,
Le look, le sourire qui fait craquer les filles,
Je la voulais si fort cette vie infernale,
Comme un défi à l’ennui, un challenge,
Si les concerts ont remplacé les bals,
Il y a toujours ces mêmes lignes blanches.

La horde sauvage on a hissé l’drapeau noir,
En débarquant dans cette ville du bout d’la terre,
On prend nos quartiers dans les murs où ce soir,
On sera pirates, un brin mercenaires,
Les arènes se suivent et parfois se ressemblent,
C’est souvent un peu d’hier aujourd’hui,
Qu’importe si c’est l’diable ou dieu qui nous rassemble,
C’est sans doute écrit, et c’est bien ainsi,
La machine part en live c’est la délivrance,
Telle une déferlante qu’on n’arrête plus,
De tout l’bonheur d’un môme, sa quintessence,
Porté par, et pour autant d’inconnus.

La caravane pliée, quelques signatures,
Quelques baisers qui font rougir parfois,
Puis la photo qui jaunira sur un mur,
Et le bus démarre, prêt à partir déjà,
A bord, on va se le refaire ce voyage,
Quand bien même le même nous attende demain,
Cette amertume de n’être que de passage,
C’est qu’on s’rait bien restés la nuit au moins,
Si ces lignes rappellent au chauffeur qu’il est tard,
Pour moi elles me ramènent à qui je suis,
Au bout du compte juste un môme et sa guitare,
Qui aurait planqué son âme dans son ampli.

Tristes capitaines aux allures de monarques

Gérants d’la cinquième et de tout c’qu’elle embarque

Garants du système, de ses lois, de ses frasques

Lestés d’anathèmes jusqu’au fond de ses basques

Quand s’ra-t’il au soir de vos règnes canailles

De ces noces barbares aux acquêts d’la racaille

La rançon d’la gloire l’indigeste ripaille

Au ban de l’histoire le temps n’accorde pas de médailles.

 

Peuple sans défiance pris au piège de ces dieux

Forts de suffisance de propos capiteux

Pions sans importances et de tous les enjeux

Flattés dans l’urgence presque beaux pour un peu

A quand le réveil, la grande marche salutaire

Contre l’appareil, l’apartheid populaire

La fin du sommeil, des méthodes usurières

De ces rois soleil, légions de voyous honoraires

 

Trêve de florilèges devenez économes

Une fin de privilège ou de droits c’est tout comme

Entrez dans l’manège de vos textes à la gomme

Virés de vos sièges, sortez l’curriculum

Voyez si vos farces peuvent remplir le frigo

Aussi efficaces qu’à remplir les ghettos

Marianne est une garce vous direz-vous bientôt

Les mains dans la crasse, le cul flatulent bien moins haut

 

Armée sans étendard

Lâchée pour le grand soir

Marchant sur le pouvoir

Juges et bourreaux barbares

Condamnés à la fièvre

A combattre sans trêve

L’immortelle relève

La balance et le glaive

Danse tant qu’tu veux ma p’tite Lola
Danse en attendant le point du jour
Sers-moi tant qu’tu peux sur ce slow-là
Qui nous chante un départ sans retour
J’connais pas l’quart d’tous ces mots-là
Dans mes bouquins y’a des bulles autour
J’parle que d’bagnoles et d’championnat
Très rarement du dernier prix Goncourt

Refrain :
C’t’un genre de poème dérisoire
Glissé au milieu d’quelques dollars
A une petite reine de comptoir
Gravé profond sur l’cœur d’un lascar

Tiens r’garde mes potes, ils t’aiment déjà
Rien qu’des cadors issus d’la même cour
D’celle qui fait plutôt les gros bras
Que des clients d’Arte ou d’Beaubourg

Refrain


Dors tant qu’tu veux ma p’tite Lola
Dors petite frangine du petit jour
J’me souviendrai de ce slow-là
De cette histoire de départ tout court
Plus j’me réveille, plus j’te mate là
Etoile à mat’lot gosse de l’amour
Maîtresse à vie de c’cancre-là
Jusqu’à sa prochaine escale, Hambourg

Refrain (bis)

Refrain :
Dans l’fond les hommes qui peuplent la terre
Se ressemble dès qu’ils aiment
Même les salauds, les crados ont le désir de plaire
Ainsi va la race humaine


Moi dans l’fond de mon cœur entre deux ventricules
Y’a plus d’une tonne d’amour qui coince la bulle
Chaloupeur sans scrupule, j’armoirise, je bouscule
Les thons, les bonnes enfin tout c’qui circule

Refrain

Dans le fond de ma tête, tel un chasseur de miches
J’assure d’abord les taupes qu’on l’même pois chiche
Car des fois qu’une surdouée vienn’s’paumer dans mes bras
J’sais qu’on va pas dégeulasser les draps

Refrain

Là dans l’fond d’mon caldé, quand on y r’garde bien
Y’a l’rat qu’est pas champion mais qui va bien
Au boulot du matin, faut qu’ j’prenne l’affaire en main
J’l’aime mieux qu’mes pieds, c’est mon meilleur copain

Refrain

Dans le fond de mon âme ma mission mon crédo
C’est d’regarnir tous les soirs mon pajot
L’impatience c’est mon drame, la vue d’une paire d’guiboles
Et l’crédo se retrouve à l’arrière d’ la bagnole

Refrain Ad Libitum

A tous les poteaux qui nous suivent à la trace 
Porteurs de drapeaux, ou noyés dans la masse 
Salut bienv’nue à bord

De la première heure ou curieux de passage
Malins resquilleurs, embrouilleurs de barrages 
Salut bienv’nue à bord
Allumeuses d’un soir, princesses habituelles
Sur l’dos d’un lascar ou sur les ganivelles
Salut bienv’nue à bord
Blondasses inutiles, tapineuses de croisette
Lofteuses imbéciles, Miss France et puis Cosette
Salut bienv’nue à bord


Avis aux blaireaux, aux chasseurs du dimanche
Aux boules à zéro aux trous duc’ en tous genres
Salut bienv’nue à bord
La guerre des bouffons tiendra toutes ses promesses
Y’a une cale à con pour préserver l’espèce
Salut bienv’nue à bord
Keufs et militaires y’aura d’la place au zinc
Laissez au vestiaire vos costards et vos flingues
Salut bienv’nue à bord
Aux chiens sans collier, sans papier sans adresse
Epris d’liberté et d’anarchie expresse
Salut bienv’nue à bord


A tous les gaziers pas contents de subir
De traîner aux pieds de ramper, de survivre
Salut bienv’nue à bord
Babos de l’Ardèche, vétéran du Népal
Quand ta beu est sèche à la première escale
Salut bienv’nue à bord
Aux futurs Néron avant d’cramer ma caisse
Avant d’être champion , caïd de Q.H.S.
Salut bienv’nue à bord
Blasés des paroles des meetings des slogans
Lassés des guignols des bandits des truands
Salut bienv’nue à bord

Chaloupeur en herbe bleusaille de la chaloupe
Si entre deux gerbes tu nous croises sur ta route
Salut bienv’nue à bord
Pas tout à fait morts, bien fatigués quand même
La teuf c’est du sport, c’est bon pour l’emphysème
Salut bienv’nue à bord
Ici les cow-boys, les indiens sont des nôtres
Y’a l’capitaine Troy, Rintintin et les autres
Salut bienv’nue à bord
Si tu sens l’histoire accroches-toi à ton siège
‘tention au départ y déchire le manège
Salut bienv’nue à bord

J’étais le plus mauvais, le plus mauvais du dancing
Tout l’monde se marrait ouais, se marrait bien de mon swing
J’étais le plus mauvais, le plus mauvais du dancing
Tout l’monde se marrait ouais, se marrait bien de mon swing


J’osais plus danser non, danser devant les frangines
Qu’j’restais coincé ouais, coincé d’vant les nouse-bines
J’osais plus danser non, danser devant ces crétines
Qu’j’restais coincé ouais, coincé d’vant les nouse-bines


J’ai tâté du fest-noz, au fest-noz y a d’la belette
Le p’tit doigt si j’ose ouais, le p’tit doigt en alerte
J’ai tâté du fest-noz, au fest-noz y a d’la belette
Le p’tit doigt si j’ose ouais, le p’tit doigt en alerte


Et j’ai forcé la dose, la dose de sauts de pirouettes
Qu’j’en ai cassé l’os ouais, sans os pas de gorette
Et j’ai forcé la dose, la dose de sauts de pirouettes
Qu’j’en ai cassé l’os ouais, sans os pas de gorette


Du coup j’ai fait chanteur, chanteur ça plait aux gonzesses
J’connaissais par cœur ouais, par cœur mes chansons d’fesses
Du coup j’ai fait chanteur, chanteur ça plait aux gonzesses
J’connaissais par cœur ouais, par cœur mes chansons d’fesses


Moi j’ai vidé mon cœur, mon cœur mais jamais le reste
Pas trouvé l’âme sœur ouais, pas d’âme sœur aux kermesses
Moi j’ai vidé mon cœur, mon cœur mais jamais le reste

Pas trouvé l’âme sœur non, pas d’âme sœur aux kermesses


Puis j’ai tenté sonneur, sonneur paraît que sonneur ça jette
C’est jeté sur l’heure ouais, c’t’une heure que je regrette
Puis j’ai tenté sonneur, sonneur paraît que sonneur ça jette

C’est jeté sur l’heure ouais, c’t’une heure que je regrette

Maint’nant je suis serveur, serveur à toutes les buvettes
Là je suis tombeur ouais, tombeur d’canons en canettes
Maint’nant je suis serveur, serveur à toutes les buvettes
Là je suis tombeur ouais, tombeur d’canons en canettes

T’en connais un bout d’ma vie
Les ports, les trocsons, les bastons j’croyais bien avoir fait l’tour de toutes mes conn’ries.
Hé non y’en a toujours une qui traîne que j’t’avais pas dit
Pas plus tard que l’autr’ nuit
J’ai pris grave c’est clair le lascar d’en face était loin vraiment, vraiment loin d’être pourri
Qu’j’en ai les côtes inhospitalières et la face aussi

Refrain:
Allez Tonton Louis
Racontes-nous encore tes belles histoires
Elles font rêver voir du pays
Sans se bouger le cul du comptoir.


Raid’ der souvent ça m’démange
Quand j’louvr’ c’est pas rien c’est pour qu’tout l’monde entende et il arrive parfois qu’ça dérange
Une truffe qui m’dépasse d’une tête, qu’a le cerveau dans les manches.
Les deux poings sur les hanches
Chaque fois j’ai droit au coup d’saton qui arrive pile-poil au milieu entre les jambes
L’blaireau i’ sait pas qu’un jour par derrière, j’aurai ma r’vanche

Refrain

Un peu taquin d’la gisquette
Tu m’connais d’vant la première bouchonneuse, j’fais mon numéro, et que valsent les coupettes
J’la régale un max vu qu’la moitié part aux plantes vertes
Un soir qu’j’rince une gorette
V’la pas qu’son crétin s’pointe pas du tout content, d’ma main coincée dans le string en peau d’bête
Pas pu dégainer, là j’en ai encore pris plein la tête

Refrain

Quant aux souv’nirs de paddock
C’est gonos, staphylos, blennos et le tout couronné de cette bonne vieille crête de coq
C’est pas pour m’vanter, mais question aventure y’a du stock
Car si la chance ça s’provoque
J’t’assure qu’la scoumoune c’est du kif j’te dirais même que s’il savait chanter mon froc
Ben j’vois pas Yves Duteil lui composer un opéra rock

Refrain (bis)

Y’a pas qu’les glandes de solidaires
Les soldats, les dieux font la paire
En digérant son missionnaire
L’cannibale attend l’militaire
Pour les impies c’est sur la terre
Qu’ils peuvent s’faire une idée d’l’Enfer
Jamais peinards entre deux guerres
Y’a toujours un Cortez dans l’air

Refrain :
Suis-moi
J’te garde une place
Bien au chaud dans un monde
Sans religion sans race
Ou les drapeaux n’ont rien d’une menace
Viens-voir
C’est un palace
Ou la haine est moribonde
Et ou l’amour se prélasse
Suis-moi, viens-voir, ne serait-ce qu’une seconde


Y’a pas qu’les dents qui peuvent faire mal
Y’a aussi l’échafaud, les balles
Le savoir-faire d’un maréchal
Narguant les droits d’l’homme à l’étoile
Les fous n’marchent pas qu’en diagonale
Quant à la solution finale
L’serial killer est ancestral
Qu’il se nomme Ben ou Hannibal.

Refrain :
Suis-moi
J’te garde une place
Bien au chaud dans un monde
Sans religion sans race
Ou les drapeaux n’ont rien d’une menace
Suis-moi
J’te garde une place
Bien au chaud dans un monde
Sans religion sans race
Ou les drapeaux n’ont rien d’une menace
Viens-voir
C’est un palace
Ou la haine est moribonde
Et où l’amour se prélasse
Suis-moi, viens-voir, ne serait-ce qu’une seconde

[Toutes les phrases sont bissées]

 

Le Mozart du laridé, c’est l’sonneur de Quimperlé

Le Travolta de l’an dro, c’est l’sonneur et ses flûtiaux

Pas d’répit, rien qu’des répés, pour l’sonneur de Quimperlé

Pas d’pitié pour l’jabadao, le tarpé la Kanterbraü

 

Sur l’biniou il a kiffé, le sonneur de Quimperlé

Pour les pipes faut l’bois qui faut, c’est la dure lutte du flûtiau

Jour et nuit il peut souffler, le sonneur de Quimperlé

Une bombarde un éthylo, tout est bon pour faire le show

 

Pas une blonde n’peut échapper au sonneur de Quimperlé

Dans l’auto ou sur l’capot, faut qu’il sorte son flûtiau

Il y a tant à raconter, sur l’sonneur de Quimperlé

Qu’il faudra r’faire un an dro, sur l’sonneur et ses flutiaux

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