Concerts

C1_00896 COPIE-(W2)
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discographie

Kingdom Tavern - 2013

textes et extraits

Refrain :

Têtes hautes et fières
Allures guerrières
Une âme de corsaire
Un cœur de docker
Au nom de la mer
Du feu, de la terre
Soldats sans bannière
Bretons sans frontières

Fils de Lorient
De l’océan
A l’appel de tous les vents
Dour tan douar
Pour étendard
Le triskel, le drapeau noir et blanc

Refrain

Filles de Lorient
Parfum d’Orient
Dons du ciel
Perles d’argent
Ville de mémoire
Dans les regards
Hommes fidèles au drapeau noir et blanc

Force m’est de constater qu’nos cons n’ont pas déménagé
Il semblerait même qu’ils prospèrent
A rajouter au panier, ceux qu’ont tardé à s’dévoiler
Tant leur présence est familière
Autant dire ordinaire
Ferré au p’tit déjeuner, ton croissant à peine commandé
L’blaireau a d’jà les idées claires
Sa nuit qui s’est bien passée lui donne la pêche pour la journée
C’est dire s’il n’est pas près d’se taire
Pour ça l’con sait y faire

Refrain :

Ils sont des nôtres
Ils sont v’nus sur Terre comme les autres
C’est comme les cognes

Ça troue l’cul de leur serrer la pogne

Le combiné d’la conn’rie aime à se répandre haut et fort
Le contact, c’est plutôt son Grall
Pendant qu’t’es à sa merci, il y va d’sa voix de stentor
Tout autour le silence s’installe
L’autre fait dans l’récital
Les Arabes achètent Paris
Les pds s’marient, pas d’accord
Ce pays vend son âme au Diable
Une blague de Bigard plus tard
Une tape sur l’épaule, là t’es mort
Derrière toi plus personne ne parle
Tu t’sens un brin à poil

Refrain

T’as beau dire des « faut qu’j’y aille, 

J’vais être en r’tard j’suis à la bourre »
Le boeuf va pas t’lâcher la grappe
Prisonnier de ses tenailles
Tu n’es plus la proie mais la cour
De ce roi des cons qui t’les casse
Façon vieux pote de classe
Pour tout l’monde tu es du sien, 

un relou des moins fréquentables
L’archétype du parfait bourrin
Briseur de burnes béotien à l’assurance inébranlable
Te vl’à rhabillé mon copain 

Le cuir en peau d’crétin

Refrain (Bis)

Sur nos drakkars le vent salé 

Nous fouette le visage 
Nos yeux brûlés découvrent l’horizon 
Laissant bien loin derrière nous notre terre 

Sur nos drakkars les voilent 

Claquent sous les rafales 
Nous attendons qu’arrive la bataille 
A coups de hache ouvrirons les murailles 

Il nous faudra voguer des jours et des jours 
Affronter les tempêtes

Des heures et des heures 
Toujours avancer sans se retourner,
Nous sommes des guerriers 
Toujours avancer sans se retourner,
Nous sommes des guerriers 

Sur nos drakkars découvriront des pays inconnus 
Sur les rivages de nouveaux territoires 
Sans jamais craindre tonnerre ni brouillard 

Sur nos drakkars les doigts serrés sur le fer des épées 
Autour de nous fureur, cendre et fumée 
Sur toutes les mers nous sommes des guerriers 

Chantons la mer, et même les hommes 
Au moins pour ce qu’ils ont de meilleur 
Hommes libres d’être ce que nous sommes 
Fiers ou crétins, fragiles, faux rêveurs 

Compagnons d’armes 
A nos plaisirs à nos sueurs 
Buvons sans larmes 
Nos canons et avec nos cœurs 

Levons nos verres à toutes les femmes 
Plus ou moins belles, plus ou moins qu’importe 
Chantons celles qui nous accompagnent 
Tigresses, rebelles, femelles de toutes sortes 

Putains de femmes,
Saintes ou salopes elles nous supportent 
Gloire à leur charme 
Boire au bonheur qu’elles nous apportent 

Trinquons à la vie tant  qu’on l’aime 
Ainsi qu’à toutes celles qui nous la donnent, 
Les bars de nuits,  les matins blêmes 
La vie s’consume tant qu’on la consomme 

Elle règne en reine 
Sa force fait qu’elle nous rassemble 
De rires de peines, la vie est telle qu’on se ressemble 

Alors vivons qu’les murs en tremblent 
Et que la ville entière s’en souvienne 
On n’fait plus qu’un on est ensemble 
Foutre le bocson avant qu’ça ferme 

Nos ambassades, 
Un soleil, des milliers d’étoiles 
Un coin de rade 
Quand ça nous prend d’mettre les voiles 

Au plus claire des sombres nuits 
Quand le rêve n’est pas trop d’la partie 
On dépêche à la ligne 
Un genre de spleen de marins, 
A un cœur de satin 
Même les vagues sont endormies 
Les machines osent à peine faire du bruit 
Pour qu’nos brunes sous la bruine 
Ramènent ces lignes au matin 
Elles s’inquiètent d’un rien 

Bien sûr on n’leur dit pas tout 
Si on gèle si on tremble de partout 
Quand parfois on se signe 
On se résigne au grand bain 
On fait moins les malins
Vu qu’on leur cache nos blessures 
On n’cause pas non plus de nos lectures 
Vahinés épinglées, façon routiers et alors 
C’est leurs corps les plus forts 

Refrain :

Dieux de clémence d’ici, de n’importe où 

On s’en fout nous, on vous demande

D’veiller sur nos p’tits loups 

Faut avouer qu’nos âmes penchent 
Forcément du côté de ces anges 
Qui travaillent à l’usine 
Comme les frangines, les belles-sœurs 
Enfin, pour l’armateur 
Certains parlent de fiançailles, 
Carrément de famille, de marmailles 
Mais que jamais un seul n’ait pour linceul du fer blanc 
Pas plus qu’un océan 

Refrain


Au plus clair des tendres nuits 
Le sommeil n’étant pas d’la partie 
Ferrées comme à la ligne 
Ces quelques lignes de rien 
Pour des cœurs tell’ment loin

D’aussi loin que je me souvienne

Du grand désert de la bande FM

C’était l’temps d’l’écran à trois chaînes

De la censure, de l’anathème

Des chansons pas trop dérangeantes

Le pilon raffole des arrogantes

La présidence s’installe aux commandes

De Big Brother et de sa bande

Aujourd’hui c’est en lavallières

Que des bobos chantent la misère

La charité, le sabre au clair

Le sans-papier en cartouchière

Enfonceurs de portes béantes

L’indigène de l’indignité fait vendre

Le showbizness s’refait une conscience

Ses porte-flingues plaisent aux instances

Refrain :

Si nos vieux Dylan made in France

Seigneurs de l’irrévérence

Voulaient bien rependre place

Se rappeler à l’intendance

Avec le talent, l’insolence

Qui mène tout droit en disgrâce

Bannis de garden, de palaces

Parfois ça passe, souvent ça casse

L’indépendance, ça, c’est la classe

 

Quand j’remonte un peu en arrière

Ceux qu’en avaient, jouaient leur carrière

Condamnées aux nuits d’France Inter

C’est dire s’ils prêchaient en plein désert

Fatigués du poids de leurs cuirs

D’justifier les mots, de les écrire

Silence radio pour n’pas y rev’nir

I’s’rait d’bon ton qu’certains s’en inspirent

 

Refrain

 

Moi aussi, parfois j’ai mes nerfs

Je gueule et après j’suis pas fier

Mais bordel, putain c’te galère

D’être toujours honnête et sincère

Il faut des vertus que j’ignore

La vertu, tu sais, c’est pas mon fort

Pas gentils, pas comme ces matamores

Se réclamant d’un enfoiré mort

 

Refrain

Fantômes de stars

Sur les murs du bar

Moquette épaisse, wifi et English spoken

Langueur du soir

Une brume de mémoire

S’installe et fait couler le blues dans les veines

Guitares de noirs

Rengaines et déboires

De loosers, d’esclaves, de junkies, de Harlem

Femmes de comptoir

L’absence  au regard

Voix rauques d’anciennes belles à la cinquantaine

 

Refrain :

Welcome au Kingdom tavern cyber

On peut aussi dire chez Jean-Pierre

Y’a d’la Guinness et même de la bière

Adieu flipper

Bastons et dockers

Et dans l’tuner, c’est David Guetta et Mylène Farmer

 

L’barman est stone

Le chanteur aphone

Tout l’monde s’en fout,

Ils font partie d’la cantine

Triste comme l’automne

Je télévisionne

Sur l’écran muet des rappeurs

Jouent du string

Une fille rayonne

D’vant son téléphone

Trinque par sms entre meilleures copines

Et y’a ma pomme

Rêvant d’Babylone dans ce Barfly sans âme,

Repaire de has been

 

Refrain

 

L’bluesman s’endort

Sur ces trois accords

Il y est un peu pour quelque chose quand même

Putain d’décor

Tous ces chanteurs morts

Mausolée rock and roll, ringardise suprême

Ça rentre, ça sort

Ça joue les cadors

Ça cause trop fort et leurs rires sont tous les mêmes

J’m’arrache le corps

J’rentre baisser les stores

Trop fort ce Kingdom Tavern

Cyber week-end

 

Refrain

Refrain :

Embarqué, route pêche en basse cour 
Nuits coquines, nuits d’amour 
Ambiancer une belle de concours 
Et carmer comme toujours 

Belles de nuit, Belles de western 
Les Peggy peroxydées de la taverne 
J’m’étais dit, faut mettre un terme 
Mon vieux Louis fout-lui la paix, mets-là en berne 

Refrain

Je revis, je papillonne 
Dans un déluge de bulles, de sky de Gordon 
Ça pétille, les slows ronronnent 
On m’ câline, me taquine 
Y’en a qu’pour ma pomme 

Refrain 

La tôlière c’est tout sauf Miss FRANCE 
Parti d’ Guéret, termine maqu’relle, longue expérience 
Sa volière, du coup c’est Byzance 
Comme au temps d’la rue Blondelle et des chaudes-lances 

Refrain 

Le larfeuille, à sec d’oseille 
V’là qu’elles s’envolent mes toutes belles, mes tourterelles 
Mais l’ancienne y va d’sa roteuse 
J’avais l’Ukraine à mes pieds, j’me tape la Creuse 

Refrain

Quand l’manque d’étoiles bousille mes nuits

Quand y a pu qu’dalle à mettre au lit

Ça fait un voile au-d’sus d’ma vie

J’repense à la p’tite sirène

Seule gonzesse que j’aime

 

Quand j’supporte plus les cons qui causent

Qu’j’en ai trop vu et qu’j’ai ma dose

Y m’faut d’la rue y m’faut quelqu’chose

Quelqu’chose qui me ramène

A la p’tite que j’aime

 

La flotte inonde Sébastopol

Les taxis m’gonflent j’remonte mon col

Ou c’est tout l’monde ou c’est l’alcool

Plus ça va plus je l’aime

La p’tite qui m‘enchaine

 

J’ramène toute cette crasse dans ma piaule

J’évite la glace, le greffier miaule

C’feuill’ton m’les casse j’aime plus mon rôle

J’veux pas quelle voit la scène

La p’tite Perle que j’aime

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